Mar
31
2010

Non, le référenceur n’est pas un cliqueur fou

Être chargé de référencement ou consultant SEO n’est pas un métier facile. Non pas sur le fond ni sur la forme, mais pas rapport aux autres métiers du fait de sa jeunesse comparé au métier de « professeur des écoles » par exemple.

Le référenceur en situation

Venons en aux faits: la scène se déroule en début de soirée chez un ami qui a invité ses amis  dont vous (car oui les référenceurs ne sont pas des ermites et savent briller en société) et donc des gens que vous ne connaissez probablement pas ( vous avez beau être populaire sur Twitter la France entière ne vous connais pas encore … Mais ça ne saurait tarder). Début de soirée timide puisque peu de personne se connaissent, des groupes se créent, on se raccroche au peu de gens connu de l’assemblée pour entamer des discussions sur les souvenirs ( sujet facile et toujours source d’inspiration ) ou super chiadées(quasi intello sur le refonte du monde car faut en profiter avant d’être bourré). Sauf que curieux comme vous êtes ( vous n’êtes pas référenceur pour rien 😉 ) vous essayer de parler avec les amis inconnus de votre pote, et c’est indubitablement qu’arrive la légendaire, mais néanmoins basique, question:

« et toi tu fais quoi dans la vie ».

2 choix s’offrent a toi: optimiste tu penses que ce sont des jeunes et que le web ils maîtrisent et tu tentes un fier « je suis référenceur » dont la réponse sera soit une moue d’incompréhension soit un « c’est à dire? » ( oui les gens de cette mise en scène n’ont pas beaucoup de vocabulaire^^ ) et c’est la que tu te rends compte que hormis Facebook le web en fait ils pigent pas grand chose. Le second choix étant la manière réaliste où tu t’es déjà rendu compte que leur expliquer ton job de seo sera chaud donc tu lâches, en souriant car tu as la classe, « je travaille dans le Web » -_-.

Tentative d’explication simpliste du référencement

Dans les deux cas de toutes façons le dialogue est sur le déclin car soit ton interlocuteur est trop fatigué (pour rester politiquement correct) soit il pense que tu es un informaticien, donc un geek, donc un nolife. Mais brave comme tu es tu ne lâche pas l’affaire et tu expliques avec passion  » mon métier est de placer le site de mes clients dans les premières positions sur Google « . Oui je dis « placer » car « positionner » n’a pas de grande signification pour les personnes extérieures aux métiers du web et je ne parle que de Google car de toutes façon à part Facebook ils ne connaissent que Google et Youtube. Devant son regard rempli de doute, tu essaies alors de prendre exemple sur un élément de son quotidien, le référenceur est toujours à l’écoute des autres, et si par exemple il est étudiant à Toulouse, tu expliques que si ton client était CityVox tu mettrais en œuvre une stratégie web pour que ce site apparaisse premier si il (ton interlocuteur) recherche « soirée étudiante Toulouse »…

Le drame du référenceur

Tu auras beau tout faire pour valoriser tout en simplifiant la description de ton métier dans le référencement (au point de faire hurler d’horreur les éventuels seo qui se trouveraient dans la pièce), la personne n’écoute plus car considérant qu’elle passe quelques heures chaque jours sur MSN elle « connaît l’internet » donc tu ne lui apprendras rien. C’est ainsi qu’inévitablement elle te coupera dans ta frénétique tentative d’évangélisation du référencement et te dira:

Ah oui je connais, pour référencer il suffit de cliquer plein de fois sur un site c’est ça?

Dans ta tête résonne alors les premiers vers d’un fameux poème de Corneille:

ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

Remettez-vous de vos émotions, ce ne sera pas la dernière fois qu’on osera critiquer indirectement votre travail, l’association SEO Camp est justement là pour ça, pour essayer de faire connaitre et reconnaître l’activité de référenceur. En tout cas, bien que les paroles de votre interlocuteur soient quelques peu blessantes (pôvr’chou), rigolez plutôt du fait que l’ignorance de certains ne les empêchent pas d’affirmer ainsi de telles ignominies avec autant d’assurance :D.

Fraude Google Bounce Factor

Le référenceur en dit quoi?

Sérieusement, en dehors de la mise en situation, cette phrase je l’ai entendu plusieurs fois (mais pas des centaines de fois non plus, mon entourage comprend vite), comment peut-on en arriver là?

  • Vous imaginez réellement une personne qui irait cliquer sur le même lien pendant ses 8 heures de boulot?
  • Vous pensez que l’on parlerait avec autant d’enthousiasme de nos métiers du référencement si notre seule activité était de cliquer?
  • Vous regardez des séries/films où les protagonistes hackent en quelques secondes « l’internet mondial » et vous laissez votre esprit croire que Google n’irait pas plus loin qu’un simple classement au clic?
  • etc.

Effectivement, tout de suite la phrase initiant votre probable courroux perd toute sa crédibilité sauf si c’est finalement comme cela que vous travaillez mais j’en doute 😉

Le référencement en dit quoi?

Allons bon, revenons sur terre, car cette naïveté enfantine et cette volonté de ne pas paraître déconnecté des métiers liés au web est finalement compréhensible et c’est ce qui nous fait avancer dans notre métier et dans nos prestations web et arguant le besoin de s’adapter à sa cible avant tout via une recherche lexical par exemple.

Bien évidement, les accrocs du seo se sont déjà penchés sur ce point et sa possible application pour le référencement. Il y a quelques temps on parlait justement du Bounce Factor.

Le Bounce Factor

L’effet Bounce Factor (aka Google Bounce Factor car avec Google devant ça rend mieux) est une théorie selon laquelle le géant de Mountain View utiliserait les données comportementales des internautes (pauvres individus manipulés à leur insu et dont chaque clic est pisté en permanence) pour améliorer le positionnement dans les SERP (trad: Pages de résultats des moteurs de recherche). Le Google Bounce Factor se baserait sur 2 éléments principaux à savoir principalement le taux de clics dans les SERP (le nombre de clics par rapport au nombre d’impression de la page de résultats) ainsi qu’à moindre mesure le taux de rebond (nombre de visites d’une seule page par rapport au nombre de visites totales du site … mais là pour suivre cette théorie on admet que Google se sert de son outil Google Analytics pour le référencement… mouais).

Dans tous les cas cet effet Bounce Factor permet de ressortir deux recommandations pour le référencement mais également pour améliorer le taux de clic dans les SERP:  optimiser vos meta Title et Description pour créer l’envie de cliquer ou en tout cas se démarquer de la concurrence.  Mais aussi d’améliorer le linking interne ainsi que l’ergonomie et l’usabilité de votre site web pour faire diminuer le taux de rebond.

Bon, le Bounce Factor reste une théorie émise en 2007 et depuis Google a évolué, par exemple les URLs des SERP même si il s’agit du même mot sont désormais rarement les mêmes. De plus, avec la recherche personnalisée il serait peu pertinent de noter les sites web uniquement sur un taux de clic basique comme présenté ci-dessus. Enfin l’utilisation du taux de rebond pourrait tenir la route si Google se servait de Google Analytics pour aider au positionnement web mais se tirerait également une balle dans le pied en excluant d’office de son algorithme l’ensemble des sites n’utilisant pas GA. Loin de moi l’envie de revenir sur le Bounce Factor mais cette histoire de référenceur = cliqueur m’y a fait repensé et d’ailleurs je vais aller plus loin dans le taux de clics:

Le taux de clics dans les SERPs

Vous avez pu remarquer sur certaines requêtes, les mots clés dans les pages de résultats de google sont toujours en évolution, une position en plus puis le lendemain 2 positions en moins. Google fait évoluer sans cesse le positionnement des sites internet. De là on peut en déduire que le référencement est en temps réel et que la concurrence sur le web grandi à chaque seconde. Mais on peut également retourner à l’idée soulevée par notre interlocuteur néophyte ou même la théorie du Bounce Factor: le taux de clics dans les SERP.

On peut supposer qu’au delà du simple calcul du nombre de clic pour un résultat par rapport au nombre de clic total sur une page de résultat, Google évaluerait en permanence un site via un taux de clic dans les SERP plus élaboré: Chaque position aurait un coefficient lui correspondant puisque la première position a plus de chances d’être cliquée que la dixième, de ce fait l’évolution d’une position Google évaluerait alors l’impact d’un position en plus sur le taux de clic de ce site par rapport au nombre de visites habituelles et au coefficient de la nouvelle position.

Un peu complexe comme ça à expliquer, je crois avoir déjà abordé ce point dans une discussion du forum Seosphère (bonne recherche 😉 mais ce qui est important dans cette seconde théorie est la prise en compte du positionnement pour juger l’impact du nombre de clic et surtout que le calcul du taux de clic se ferait après l’évolution dans les SERPs pour juger du bon choix de ce test et non avant pour évaluer si il faut faire croitre ou descendre ce résultat. En conclusion inutile de cliquer en continu sur un résultat dans les SERP puisqu’il faudrait augmenter de manière exponentielle le nombre de clic pour que Google en juge la bonne qualité et approuve alors la nouvelle position gagnée dans les SERP… dur dur… je conclue et je vais me coucher 😀

Conclusion

L’effet cliqueur fou me fait au final toujours rire, c’est même plaisant d’entendre cette remarque car cela me permet alors d’expliquer un peu plus en détail ma fonction de chef de projet en référencement, de créer de l’intérêt voire – si l’interlocuteur est réellement intéressé – d’aller encore plus dans les explications et arriver à une discussion pouvant être très constructive.

>> Prochainement sur ce blog, une autre mise en situation du référenceur 😉 (ça c’est du teasing que je ne suis même pas sûr de pouvoir honorer !)

Articles complémentaires

A propos de l'auteur : Antoine Leroux

Antoine Leroux : Consultant SEO à Rennes et chef de projet en référencement naturel pour Mediaveille, agence de référencement à Rennes. Dispense ses conseils et accompagne clients et développeurs dans l'acquisition et l'amélioration d'un trafic qualifié en provenance des moteurs de recherche.

27 Commentaires+ Réagissez !

  • Cliqueur fou on me l’a sort régulièrement celle là aussi, clients comme amis en soirée 🙂 Également bien tendance le fait de passer ses journées sur Internet = « rien branler » (http://www.youtube.com/watch?v=FJvT-s4l8qw) 😉

  • Mon dieu! ce genre de soirées, ca me rend fou et mêmes les amis informaticiens osent te traiter d’informaticien alors que maitriser de l’html, c’est un peu faiblard pour passer pour un développeur.
    On me traite aussi de spammeur à cause des inondations d’emails. Peine perdu, je tente de changer de sujet.
    Pour ne plus passer pour un gros geek, je préfère dire que je travaille dans la com’ sur le web. Mieux valorisant car ca te fait passer pour un créatif mais c’est un terme qui a la fois ne veut rien dire et se raccroche à des métiers existants déja depuis un moment, et ca a le mérite de n’etre pas tout a fait faux!

  • La, tu sors ton Iphone, et tu vas sur youtube et tu montres cette vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=BNHR6IQJGZs&feature=player_embedded
    Ensuite tu leurs dis : et moi, en plus, je suis plus beau, mieux habillé que Matt Cutts!

  • Merci pour ce moment de détente !
    Je me suis retrouvé dans bien des cas..

    Par contre de mon coté l’argument premier que l’on me sort c’est « ah bon, faut pas payer pour être mieux positionner ? » Et là je lève déjà les yeux au ciel en m’imaginant expliquer la nuance entre le référencement organique et commercial..

  • Entendu en soirée : « Ah oui, pour être bien référencé il faut que le nom de son site commence par un ‘A’ ! » -_-

    Gilles d’isurf’media

  • Bravo pour cet article. En général pour moi, lorsque j’explique de manière très simple ce qu’est mon métier on me répond, « et tu fais ça toute la journée » oui « mais tu fais ça tous les jours » oui.

    « Référenceuse », un métier pas sexy pour les autres ^^

  • Je suis carrément d’accord avec Dan, l’image de l’internet où faire de l’argent sans rien branler est facile et ne transmet aucune valeurs, je l’ai entendu plus d’une fois. J’ai même passé un repas de famille débat sur « internet » avec des gens qui ne font que du offline et achètent deux chemises par an sur internet… Je vous laisse imaginer le truc, pour peu qu’ils aient subit une fraude à la CB, pour eux les « gens du web » sont tous des voleurs ! Bref, bel article 😉

  • Bonjour,

    Merci pour cet article sympa et très intéressant.

    Dans le « même genre », c’est marrant dans les films, ceux qui sont dans l’informatique d’une manière générale tapent toujours 100 lettres à la seconde sur leur clavier, même juste pour faire bouger la sourie et ouvrir un dossier…

    Je suis mort de rire à chaque fois, comme si les « geeks », « référenceurs », « hackeurs », « marketeurs », « programmeurs » et autres… Étaient des fous furieux du clavier ! (Et sans sourie, bien sûr… Vous avez déjà vu quelqu’un utiliser une sourie dans une série ou un film ? Ben non, c’est bien connu, l’informaticien n’a pas besoin de sourie ! Il se sert uniquement du clavier… lol).

    Donc ça rejoint un peu ce qui est dit dans cet article, et donne l’impression aux gens que ceux qui ont un métier « en rapport avec l’informatique ou Internet » sont des cliqueurs fous, mais des cliqueurs de claviers bien sûr, encore mieux :o)

    Amicalement,
    Christophe

  • Quoi, on m’aurait menti, des gens travaillent sur Internet ??

    Sinon pour ton dialogue, je rajouterais la fameuse question : « Et alors tu fais comment pour être 1er ? » et les 3 possibilités qui s’en suivent :
    – la discussion finit là
    – tu passes pour un « ninformaticien »
    – tu vulgarises au point de te dire des conneries

    Quoi qu’il arrive, cet interlocuteur ne saura pas ce soir ce qu’est un référenceur ^^

  • Pas mal ton introduction mais ça ne dit pas :
    – si tu as fini bourré
    – si tu as fini par abattre ton interlocuteur a coup de pelle

    Quoi qu’il en soit, un pti « je suis webmaster » te laissera tranquille. Sinon tu peux dire « Je bosse pour Google » pour forcer l’admiration (après tout, si tu achète des mots clés, tu es leur meilleur commercial). Ou sinon le très classieux « je suis missioné pour augmenté la visibilité web / le trafic de mes clients » et on te foutra la paix !

  • Article très sympa à lire. Je me suis carrément retrouvé dans tes explications.
    Dur dur d’expliquer son métier. Et comme le dit Brune, les gens ne comprennent pas comment on peut y passer des journées entières… tous les jours…

    Ca devient un peu désespérant à expliquer, surtout qu’ils ne comprennent généralement pas la moitié des choses que tu leurs expliques!

  • En général, j’élargis mon métier en fonction de la personne à qui je parle. Mois la personne s’y connait, et plus j’élargis.
    Je me retrouve souvent à faire du « marketing sur internet » (j’amène du monde sur les sites de mes clients, en particulier via Google). Ca permet de faire comprendre rapidement que c’est assez technique : soit la personne s’intéresse et pose des questions, soit elle embraye sur autre chose et je suis sauvé. La notion de trafic/monétisation introduit une idée de « KPI », donc efface le côté « branleur ». Ca reste à peaufiner mais globalement ça marche… 😉

  • C’est mon rêve de pouvoir expliquer ce que je fais comme métier.
    Même ma femme me croit informaticien.

  • On lance un multi-post pour que chacun tente d’expliquer, avant de faire une synthèse ? 😉

  • C’est tellement vrai tout ca, dur dur d’être référenceur, mais c’est quand mème un métier passionnant

  • C’est sympa ce que tu dis mais sincerement je n’ai pas besoin d’expliquer ce que je fais vu que ce ne sera compris que par des geeks. Les autres je leur dit je pense dans le web ou sur internet au feeling lol

  • La semaine dernière, je conduisais tranquillement ma nouvelle souris, chaussée en 18 pouces, sellerie cuire, kit sport rabaissée, à environ 2 clics/seconde. Je faisais pas trop gaffe, et là un nid de poule sur le bureau et CRACK, c’est le drame !
    Du coup je vais chez mon informaticien, il vérifie le compteur : 500000 clics en moins de 1 mois !
    Et là il me dit : Vous, je parie que vous êtes référenceur !

    JEAN BLAGUIN, Humoriste

  • Je crois que DSampaolo a mis le doigt sur un excellent topic de billet synchronisé.

  • Ce serait un très bel exercice de vulgarisation… N’hésite pas à m’inclure 😉

  • Vécu lors d’une soutenance de stage: « Mais de toute façon il suffit de payer pour être en première page de Google non? »

    Je compatis donc…

  • Très sympa cette présentation du métier de référenceur et des incompréhensions qu’il suscite. Je crois que beaucoup de webmasters se reconnaitront dans cette mise en situation très drôle et très bien écrite.
    D’après ton analyse du « Bounce Factor », Google effectuerait un calcul permanent, en temps réel, pour classer les sites et tiendrait compte de plusieurs facteurs comme le taux de rebond par exemple… Pour aller dans ton sens, j’ai constaté que sur un requête plutôt concurentielle que je surveille, de nombreux sites de la deuxième page à la troisième page, passe à tour de rôle en 6ème position de la première page selon différents moments de la journée et réintèrent ensuite leur place initiale, et ainsi de suite. Est-ce que quelqu’un a pu le constater ce phénomène de roulement sur les requêtes qu’il suit ?

  • Excellent article 🙂 Il y a tellement de vécu 🙂

  • Lol, ton article m’a bien fait rire, un référenceur= cliqueur. -_-‘ Les internautes d’aujourd’hui comme tu dis, y’a que FaceBook,Youtube, Dailymotion & MSN. Et du porn pour les gars. XD
    N’empêche depuis le temps que je suis webmaster, j’avoue que j’avais jamais entendu parler de référenceur en tant que métier! Tout nouveau pour moi, vu que je ne sais pas quoi faire dans la vie et j’adore passer mon temps à SEOter, peut-être que je devrais m’orienter dans le domaine du référencement…
    Question stupide: comment font les référenceurs pour trouer un job? Dans la vie réelle, sur Internet, je n’ai jamais vu d’offres d’emploi pour référenceurs…

  • « Je travaille dans le web », ça évite bien des soucis 😉 ! Surtout que la plupart n’ont même pas l’idée de l’existence du référencement. Généralement, ils ne réfléchissent pas un instant, ils utilisent. Ils tapent sur Google, ils trouvent, point.
    Que cela soit le référenceur, l’intégrateur ou le développeur, dur d’expliquer également son statut. Encore les graphistes, bon c’est concret. Mais par exemple la différence entre intégrateur et développeur, ouille. Certains marketeurs qui travaillent dans le web ne le savent même pas…

  • Mais non pour être bien référencé faut un nom de domaine générique et surtout un fournisseur d’accès qui ne t’as pas mis une pu*** de box avec une IP fixe 😀
    Comme ça le cliqueur fou qui sommeil en vous tous peut resurgir ! On est pas des geek pour rien, on sait que Google track nos IPs et surtout celles des référenceurs, nous sommes des criminels après tout :DD

  • Référenceur=cliqueur
    Ou alors pour ceux qui croient connaître ton métier c’est aussi caché du texte (font de la même couleur que le background…). Les personnes qui ont un site et te dise qu’il est bien référencé, normal, il tape l’url sous Google..
    Donc pour faire simple je dis que je fais du webmarketing-communication sur Internet
    En même temps, c’est tellement large webmarketer: référencement naturel/payant, trouver des partenaire pour échange de visu, pour faire de l’affiliation, suivi stats, gestion des mailing…
    On fait quand même pas mal de chose en fait, d’ailleurs, ça rejoint un article sur Oseox (http://oseox.fr/forum/forum2/topic577.html?hilit=r%C3%A9f%C3%A9renceur%20travaux).

  • Vous n’imaginez pas comme il est encore plus difficile d’expliquer le fonctionnement et l’intérêt du référencement à un Thaïlandais qui ne parle que très peu Anglais… Même en France (et plus généralement en occident) où le web fait partie intégrante de notre culture, il n’est pas évident de faire comprendre notre profession, alors imaginez ici!

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